ARCHIVÉ - Les débris marins

Attention Cette information est archivée parce qu'elle est désuete et n'est plus pertinente.

Contenu archivé

Information archivée dans le Web à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Cette dernière n'’a aucunement été modifiée ni mise à jour depuis sa date de mise en archive. Les pages archivées dans le Web ne sont pas assujetties aux normes qui s'’appliquent aux sites Web du gouvernement du Canada. Conformément à la Politique de communication du gouvernement du Canada, vous pouvez obtenir cette information dans un autre format en communiquant avec nous.

  1. Les débris marins – Qu’en est-il?
  2. Une vague de changement
  3. Une déferlante de problèmes    
  4. Nos océans, notre avenir
  5. Références photographiques
  6. Autres sources d’information

Les débris marins – Qu’en est-il?

On entend par débris marins les ordures présentes dans l’océan et sur les plages. La quantité annuelle d’ordures aboutissant dans les océans de la planète se chiffre à environ 6,4 millions de tonnes. Jusqu’à 80 % des débris marins proviennent de la terre, d’où ils sont emportés et poussés par le vent depuis les plages, les terrains de stationnement et les bas‑côtés des routes. Il en est aussi qui sont transportés jusqu’à la mer par les rivières, les égouts et les collecteurs d’eaux pluviales. Même lorsque nous prenons soin de mettre nos ordures dans des sacs et qu’elles font l’objet d’un ramassage en bonne et due forme, il peut arriver qu’elles finissent à la mer si les décharges sont mal gérées. Enfin, il faut savoir que des débris marins émanent aussi de navires et d’embarcation de toutes grosseurs et de tous genres.

Les gens qui voient des ordures sur une plage peuvent penser qu’elles y ont été laissées par les résidents de la région. Or, la plupart des débris présents sur les plages y sont amenés par la mer. Les matières légères qui flottent dans l’eau de mer peuvent être transportées par le vent et les courants marins sur de grandes distances. Il arrive qu’elles se retrouvent en grande quantité sur les plages qui font face aux vents et aux courants dominants, alors que d’autres littoraux seront libres de débris, ceux-ci étant au contraire balayés et emportés par les vents et les courants.

Une vague de changement

Depuis des millénaires, les gens battent les grèves à la recherche d’objets inhabituels ou présentant de la valeur. Dans les années 1980, toutefois, sur toutes les plages du monde, ils ont commencé à remarquer que les débris de plastique étaient de plus en plus nombreux. La circulation océanique est faite d’un système complexe de courants qui sont en quelque sorte des moyens de transport pour les créatures marines, mais aussi, malheureusement, pour les ordures flottantes. De ce fait, certaines parties de l’océan cumulent les débris marins, tandis que d’autres restent relativement propres. Il y a en mer au large de la Californie une zone où les débris s’amoncellent qui a été baptisée le « grand champ d’ordures » (the Great Garbage Patch). On estime que trois millions de tonnes de débris s’y sont accumulées. D’énormes quantités de ces débris atterrissent aussi sur les rivages des îles de la région.

Dans l’océan Atlantique, les courants canalisent les débris depuis une vaste région qui comprend le sud-est des États-Unis, le Mexique, l’Amérique centrale, l’Amérique du Sud et l’Afrique vers le golfe du Mexique. Ces courants finissent par former le Gulf Stream, un grand courant qui, à son tour, transporte les débris vers le Canada atlantique. La dérive nord-atlantique prend ensuite le relais à partir de la côte nord‑est de la province de Terre‑Neuve-et‑Labrador en direction de l’Europe et de l’Afrique.

Le Canada atlantique est sous l’influence de trois grands courants : le Gulf Stream, le courant du Labrador et le courant de débordement du golfe du Saint‑Laurent. L’île de Sable est une île basse inhabitée, située en plein milieu de ces courants convergents. Des scientifiques étudient le fragile écosystème de l’île qui comprend une population de chevaux sauvages ainsi que des phoques, des oiseaux de mer et des tortues luths, et ils surveillent les remarquables quantités de déchets marins qui aboutissent sur ses rivages. D’après un relevé sur les plages réalisé à la fin des années 1980, ces déchets arrivaient au rythme de 20 000 par mois. Quatre-vingt-douze pour cent d’entre eux étaient des articles de plastique, dont vingt pour cent environ provenaient manifestement de l’industrie de la pêche, étant constitués de fragments de filet, de flotteurs, d’étiquettes de casier et de bacs à poisson. Des étiquettes étrangères révélaient que certains objets venaient de régions ou de continents lointains, comme l’Afrique et l’Amérique centrale, ainsi que des États-Unis et du Canada.

Un relevé effectué sur les plages de la baie Placentia en 2004 a également révélé de grandes accumulations de débris marins. Plus de 90 % de ces débris étaient composés de plastique, et une bonne partie d’entre eux semblait provenir du secteur de la pêche. En raison des vents et des courants dominants dans la baie, les débris marins s’amoncellent largement sur les plages donnant sur le sud-ouest. Quand elles faisaient partie de régions habitées, ces plages avaient été nettoyées au moins une fois dans les mois qui avaient précédé le relevé, mais celles qui se trouvaient dans des régions non peuplées reflétaient la réalité brute. Voici la baie La Manche, une zone littorale isolée et inhabitée qui n’est pas accessible par la route. Ici, c’est l’anse North Wild, située à l’extrémité sud de l’île Long. Il n’y a pas de résidents permanents dans les îles de la baie Placentia. Tous les débris qui se trouvent sur les plages y ont donc été amenés par l’océan! Voici le pire de tous ces endroits, la baie St. Croix. De grandes quantités de plastique flottaient dans l’eau alentour de cette plage, alors que celle-ci se trouve à au moins 20 minutes par bateau de la localité la plus proche. Il est vrai que tout cela n’est pas très beau, mais pourquoi s’en soucierait-on puisque personne ne vit ici?

La réponse réside dans la nature du plastique et dans notre société du « prêt à jeter ». Il n’y a pas très longtemps, presque toutes les matières que nous utilisions dans le quotidien étaient biodégradables et faisaient partie du cycle vital naturel. Des produits comme les jouets, les vêtements, les couches et les chaussures étaient fabriqués dans des matières naturelles telles que le bois, le coton, le métal, le verre ou le cuir. Bien des gens pêchaient, chassaient et cultivaient leurs propres légumes. Ce qu’on achetait au magasin était emballé dans du papier et ficelé ou placé dans un sac de papier et il s’agissait principalement de produits locaux. La plupart des filets de pêche et des cordages étaient faits de fibres naturelles comme le chauvre et le coton. Quant aux bouées et flotteurs, ils étaient en liège ou en verre soufflé. Mais ce n’est plus le cas…

Dans les années 1960, les plastiques, comme le nylon et le polyester, ainsi que le polypropène ont peu à peu remplacé les matériaux des filets de pêche, cordages, bouées et flotteurs traditionnels, tandis que l’usage du plastique dans les articles de consommation et les emballages s’est généralisé avec l’apparition de produits comme les rasoirs jetables et les gobelets de polystyrène. Dans les années 1970, l’usage du plastique a continué de croître rapidement. Dès 1977, les bouteilles de verre des boissons gazeuses avaient été remplacées par des bouteilles de plastique et les grands magasins et supermarchés commençaient à substituer les sacs de plastique à ceux de papier. En 1980, ce sont d’abord le beurre et la margarine qui ont été vendus dans des contenants de plastique et bientôt ce fut au tour de la plupart des autres produits laitiers d’être présentés dans ces contenants. Le plastique, produit durable, léger, peu coûteux, étanche et polyvalent, a probablement été une des plus grandes inventions de tous les temps. Il n’est pas étonnant qu’en quelques décennies seulement il soit devenu une des matières les plus utilisées dans le monde entier, cela en grande part pour fabriquer des emballages et des produits jetables après une seule utilisation.

Une déferlante de problèmes

Nous produisons et jetons de plus en plus de plastique; malheureusement, le plastique n’est pas biodégradable; il commence donc à s’accumuler sur la planète! Certains scientifiques estiment la durée de vie du plastique entre 300 et 600 ans. D’autres disent qu’il peut durer indéfiniment. En fait, nous ne savons pas vraiment. Ce que nous savons, c’est que, contrairement aux aliments, le plastique ne peut pas être digéré ni servir de nourriture à quelque espèce vivante que ce soit. Malheureusement, de nombreux animaux – et pas seulement les goélands qui cherchent leur nourriture dans les décharges – prennent des objets en plastique pour de la nourriture. Même les animaux qui passent la majeure partie de leur vie loin des terres sont touchés. En effet, les scientifiques ont relevé des cas d’ingestion de plastique chez 177 espèces marines. Les oiseaux marins comme les Fulmars, les Pétrels, les Albatros et les Puffins cendrés y sont particulièrement vulnérables car ils se nourrissent en surface. Ils confondent souvent des objets flottants en plastique avec de la nourriture, une erreur qui leur est fatale. Contrairement aux aliments, le plastique n’est pas ramolli par les sucs digestifs. Les objets en plastique dur, comme les briquets jetables, peuvent donc obstruer l’intestin et entraîner la mort. L’estomac plein de plastique, l’animal (comme ce Fulmar) se sent rassasié et ne peut plus manger, alors qu’en réalité, il est en train de mourir de faim.

Les tortues marines se laissent entraîner par les courants marins et peuvent ainsi franchir de longues distances. Certaines espèces de tortues raffolent des méduses, organismes qui existent en toutes sortes de couleurs, de formes et de tailles. Les ballons et les sacs en plastique peuvent ressembler à s’y méprendre à des méduses et sont souvent avalés par erreur. Ce plastique a été trouvé dans l’estomac d’une tortue luth morte enchevêtrée dans un engin de pêche au large de Terre‑Neuve.

Bien que le plastique ne soit pas biodégradable, la lumière du soleil peut en affaiblir la structure au fil du temps par un processus connu sous le nom de photodégradation. L’action répétée des vagues réduit peu à peu les débris de plastique en morceaux qui deviennent de plus en plus petits mais qui n’en demeurent pas moins du plastique. Réduit à l’état de particules, le plastique est alors pratiquement impossible à enlever de l’environnement. Selon les scientifiques qui étudient le « grand champ d’ordure » (the Great Garbage Patch), les particules de plastique sont six fois plus nombreuses que les organismes planctoniques! Ces particules persistantes sont probablement la plus grande menace pour les organismes marins, car même les minuscules organismes planctoniques et les larves de poisson les absorbent. Même si nous cessions aujourd’hui de jeter du plastique à la mer, la lente dégradation des millions de tonnes de plastique qui se trouvent déjà dans les océans continuerait de produire des particules de plastique pendant des centaines d’années.

Autres sources d’inquiétude : Certains plastiques peuvent être toxiques et, dans l’océan, le plastique flottant peut absorber des polluants dangereux comme les BPC et le DDT qui se trouvent en surface. 

Les poissons, les oiseaux de mer, les tortues et les mammifères marins peuvent également s’enchevêtrer dans les débris marins. Les porte‑cannettes, les cordages, les morceaux de filets et les lignes monofilament peuvent s’avérer mortels. Ce phoque est chanceux : il a été libéré puis relâché par des chercheurs qui se trouvent sur l’île de Sable, mais la plupart des animaux qui s’enchevêtrent dans les engins de pêche meurent à petit feu. Les engins de pêche perdus ne représentent qu’environ 5 % de l’ensemble des déchets marins, pourtant, ils constituent le plus grand danger d’enchevêtrement pour les animaux. Les casiers peuvent continuer de capturer des animaux indéfiniment. Ce casier, photographié par des plongeurs dans la baie de la Trinité, à Terre‑Neuve, contenait les restes de 10 à 12 loutres de mer à divers stades de décomposition. Les casiers traditionnels, en bois, posent sans doute moins de problèmes que les casiers en maillage de plastique ou de métal puisqu’ils se désagrègent plus facilement. Ils ne capturent donc pas d’animaux pendant aussi longtemps.

Les filets perdus, aussi appelés filets fantômes, peuvent aussi continuer à capturer des poissons. Dans les eaux profondes, ils peuvent dériver au gré des courants sur des milliers de kilomètres et capturer des poissons pendant des années. Dans les eaux peu profondes et rocheuses, les filets, alourdis par les poissons, coulent et s’accrochent au fond, formant souvent des amas inextricables de filet et de cadavres de poissons qui attirent les détritivores comme les homards, les crabes et les poissons plats. Ces gigantesques amas de filets peuvent peser jusqu’à une tonne. Dans les tempêtes, ils peuvent rouler sur le fond et endommager les habitats fragiles, et relâcher des morceaux de filets dans la colonne d’eau.

Les filets perdus sont extrêmement dangereux pour les plongeurs et les navires. En 2005, un mini‑sous‑marin russe s’est retrouvé enchevêtré dans un engin de pêche perdu, à 190 mètres de profondeur. Heureusement, l’équipage a pu être récupéré par un véhicule téléguidé au bout de trois jours éprouvants. Les hélices des bateaux peuvent aussi être coincées par des filets, des cordages et des lignes de pêche. Les débris flottants, particulièrement les sacs et les emballages de plastique peuvent obstruer les prises d’eau et les systèmes de pompage, et entraîner des pannes de moteur. Ces incidents peuvent nécessiter des réparations coûteuses, voire des situations dangereuses. Les déchets flottants de grande taille peuvent causer des collisions et endommager les engins de pêche et les installations aquacoles. Les contenants de carburant, de lubrifiants et de solvants, les bidons de peinture et les articles d’hygiène personnelle peuvent contaminer les filets et installations aquacoles et détruire les captures.

Les débris marins ont des conséquences graves sur les organismes marins et l’environnement du littoral. Les détritus qui jonchent les plages et les déchets flottants souillent la beauté naturelle du milieu et gâchent le plaisir des gens qui y vivent, y travaillent ou y jouent. Ils représentent des dangers pour nos enfants et nos animaux, et nuisent au développement touristique.

Nos océans, notre avenir

Voici Walter Manning, propriétaire du lieu de villégiature Bird Island de St. Brides, à Terre‑Neuve. Walter est en train d’accomplir sa mission quotidienne : le nettoyage de la plage adjacente à son établissement. Les opérations de nettoyage des plages sont le moyen le plus facile et le plus courant d’enlever les déchets marins, mais elles peuvent s’avérer coûteuses et les municipalités et organismes bénévoles des régions concernées doivent souvent en assumer les coûts. De nombreuses localités côtières doivent organiser plusieurs opérations de nettoyage des plages chaque année pour maintenir la propreté de leurs plages. Des dispositifs de ramassage des déchets marins comme le « TrashCat » ont été mis au point pour enlever les débris flottants des ports fréquentés et autres zones fortement polluées. Les convoyeurs verticaux à grande vitesse créent un effet de succion qui aspire les déchets flottants. Plus de 50 « TrashCat » sont aujourd’hui à l’oeuvre pour enlever les débris flottants des zones très polluées comme les ports de New York et de Baltimore.

Des programmes locaux visent également le nettoyage d’habitats marins vulnérables comme les récifs coralliens. Malheureusement, les opérations de nettoyage dans ces habitats ne sont pas facilement réalisables à grande échelle, à moins que des groupes comme les pêcheurs, les organismes gouvernementaux et les instituts de recherche unissent leurs efforts. Un projet de la sorte mis en oeuvre dans la baie Placentia, à Terre‑Neuve, a permis de récupérer 60 filets dans lesquels étaient enchevêtrés des lompes, des phoques, des sébastes, des limandes à queue jaune, des homards et 30 000 lb de morue en décomposition.

Dans le nord de l’Europe, sept pays ont uni leurs efforts dans le cadre d’un programme appelé Fishing for Litter at Sea (À la pêche aux déchets marins). On fournit des sacs à ordurer et des services d’enlèvement à quai aux pêcheurs qui ramènent des déchets marins à terre pour les éliminer en bonne et due forme.

Le braconnage et le vandalisme étaient auparavant des causes importantes de perte d’engins de pêche. Aujourd’hui, grâce aux syndicats, aux comités et aux équipes de gestion intégrée des océans, les pêcheurs trouvent de nouveaux moyens de résoudre les questions d’accès aux zones de pêche et aux ressources maritimes. La perte accidentelle d’engins de pêche a également été réduite grâce à l’utilisation de systèmes modernes de localisation et de récupération des engins.

Divers programmes récompensent, grâce à un système d’attribution de cote écologique, les ports de plaisance et les navires qui s’engagent à prévenir la pollution. Une bonne cote écologique peut être un atout commercial auprès des consommateurs d’aujourd’hui qui sont sensibilisés à l’environnement. Des règlements gouvernementaux encouragent également les pratiques responsables. Au Canada, le ministère des Pêches et des Océans exige que les engins de pêche soient étiquetés, que les pertes de filets soient déclarées et que les engins soient vérifiés régulièrement. Les pêcheurs encourent des amendes s’ils abandonnent des filets en mer. De plus, les casiers doivent être équipés d’un dispositif d’évasion visant à réduire la pêche fantôme en cas de perte, généralement une partie qui finira par rouiller ou se biodégrader dans un délai prévu.

La Loi sur la marine marchande du Canada interdit le rejet de déchets dans les eaux canadiennes. De plus, une convention internationale interdit le rejet de toute forme de plastique en mer. Bien que les flottilles de pêche, partout dans le monde, continuent de rejeter des milliers de tonnes de débris dans la mer chaque année, la sensibilisation accrue porte ses fruits et ce genre de pratique est en recul constant.

Étant donné que les débris marins proviennent de sources très diverses, la solution dépend de gens de tous les horizons.

Partout dans le monde, de l’Australie au Canada, les programmes d’éducation et de sensibilisation sont la première étape dans la prévention de la pollution marine. Au fur et à mesure que les gens prennent conscience du problème, ils sont de plus en plus nombreux à trier, recycler et composter leurs déchets. Par ailleurs, de plus en plus de consommateurs refusent d’acheter des produits dont les emballages ne sont pas biodégradables ou recyclables, ou choisissent des produits dont l’emballage est minimal.

La question des sacs de plastique est particulièrement préoccupante. Plus d’un million de sacs de plastique sont utilisés et jetés chaque minute dans le monde! Les déchets de plastique ne sont pas seulement laids : ils peuvent également obstruer les cours d’eau et les collecteurs d’eaux pluviales, causant de sérieuses inondations. C’est pourquoi les plastiques sont de plus en plus réglementés. Certains commerces, par exemple, font maintenant payer aux consommateurs les sacs en plastique, tandis que d’autres ont totalement banni les sacs non biodégradables. La science relève le défi en mettant au point une nouvelle génération de plastiques qui se biodégraderont dans le milieu naturel. Ces nouveaux plastiques pourraient contribuer largement à réduire la pollution causée par des produits jetables comme les sacs, les couches, les tampons et les emballages. Nous avons longtemps pensé que les océans étaient trop grands pour que nos activités puissent avoir des conséquences néfastes sur eux. Aujourd’hui nous nous rendons compte que nos activités ont des conséquences sérieuses, mais nous réglons aussi nos problèmes en travaillant ensemble. Les choses peuvent changer, et nous pouvons tous faire notre part.

Références photographiques

Mentions de provenance

Toutes les autres photographies ou illustrations sont la propriété de Pêches et Océans Canada.

Autres sources d’information

On trouvera des renseignements plus détaillés sur les effets des débris marins dans les sites Web suivants :

Eaux canadiennes
http://www.dfo-mpo.gc.ca/oceans/oceans-fra.htm

Environnement Canada
http://www.ec.gc.ca

Global Marine Litter Information Gateway
http://www.unep.org/regionalseas/marinelitter/

Great Garbage Patch:
www.algalita.org

NOAA Marine Debris Program
http://www.marinedebris.noaa.gov

Pitch-In Canada
http://www.pitch-in.ca/Pitch-In.php

Save the North Sea Project
www.savethenorthsea.com/sa/node.asp?node=1368

La Voie verte
http://www.ec.gc.ca 

Pour savoir comment organiser une opération de nettoyage de plage :

Ocean Net (Terre‑Neuve‑et‑Labrador)
www.oceannet.ca

Pitch-In Canada (n’importe où au Canada)
www.pitch-in.ca

Pêches et Océans Canada 
http://www.dfo-mpo.gc.ca/oceans/events-evenements/oceansday-journeedesoceans/clean-nettoyage-fra.htm

Environnement Canada 
http://www.ec.gc.ca

Fédération canadienne de la faune
http://www.educationnature.org/programs/ocean_ed2001/lessons/Lesson9.asp?crossover=1

Pour obtenir des ressources pédagogiques sur la gestion des océans et des débris marins :

Fédération canadienne de la faune, éducation en matière d’océans
http://www.educationnature.org/index.asp?crossover=1

Earth Care
http://www.earthcarecanada.com/EarthCare_Program/EarthCARE_lessons.asp

Earth Rangers
http://www.earthrangers.ca

David Suzuki Foundation
http://www.davidsuzuki.org/kids/teachers/

Canadian Association of Principals (Ocean Lesson Plans)
http://www.schoolfile.com/lessonplans/oceans/resources.htm

National Marine Sanctuaries (États‑Unis)
http://sanctuaries.noaa.gov/education/teachers/curriculum.html

Pour obtenir des renseignements sur les possibilités de recyclage à Terre‑Neuve‑et‑Labrador :

Multi-Materials Stewardship Board
http://www.mmsb.nf.ca/

Atlantic Dairy Council
http://www.adcrecycles.com/newfoundland.htm

Atlantic Blue Recycling
http://www.atlanticbluerecycling.com/401.html

Municipalité de St. John’s
http://www.stjohns.ca/cityservices/environment/index.jsp

Municipalité de Corner Brook
http://www.cornerbrook.com/cityhall/garbagerecycle.html

Pour l’élaboration de plans d’action communautaires afin de lutter contre les débris marins :

Marine Debris: A Focus for Community Engagement, par Paul Topping, d’Environnement Canada:
http://www.marine-litter.gpa.unep.org/documents/documents.htm

Coastal Labrador Waste Action Plan
http://www.ec.gc.ca

Bulletin d’information sur la technologie de recyclage de Ressources naturelles Canada
http://www.nrcan-rncan.gc.ca/mms-smm/busi-indu/rad-rad/news-bult/new-bul-fra.htm

Green Horse Society
http://www.greenhorsesociety.com

Pour obtenir d’autres exemplaires du DVD ou de plus amples renseignements sur les débris marins à Terre‑Neuve‑et‑Labrador, veuillez vous adresser à : 

Direction de la gestion des océans et de l’habitat
Pêches et Océans Canada
C.P. 5667
St. John’s (T.‑N.‑L.)  A1C 5X1
Courriel : MEQNL@dfo-mpo.gc.ca

MPO/2007-1372
© Sa majesté la reine du chef du Canada, 2007
No de cat. Fs23-530/2009-DVD
ISBN 978-0-662-05392-7